Julien PRUVOST
SOMMAIRE
I. Etude de la
capitale estonienne
a) Présentation
b) Histoire
II. Monuments
et sièges politiques
a) Pharmacie (Raeapteek)
b) L'hôtel de Ville
c) le Château de Toompea
d) la Cathédrale
Alexandre Nevski
e) Autres exemples de
l'architecture estonienne
III. Conclusion de la visite de Tallinn
I. Etude de la capitale estonienne
a) Présentation
Tallinn, capitale de l'Estonie, pays balte le plus au Nord, est la ville la plus peuplée de ce pays, comptant environ 430 000 Habitants (sur 1,4 millions d'Estoniens), répartis sur un territoire de 160 km2. Son port (nommé Muuga), où transitent marchandises et touristes, est le plus important du pays. Par ferry, Helsinki (capitale de la Finlande) peut être rejoint en environ 2 h 30. Le reflet de l'informatisation du pays est visible par l'installation, pour le public, de nombreuses bornes wifi pour accéder à internet de n'importe où dans la ville. L'impact de l'européanisation et de l'indépendance de l'Estonie (Pays Baltes, anciennement démocraties populaires, indépendantes en 1991, à la chute du bloc soviétique) est prouvé par l'agrandissement récent d'un quartier des affaires et d'une nouvelle ville moderne. On distingue deux parties de Tallinn, la vieille ville fortifiée, médiévale et traditionnelle et la nouvelle ville, disposant de quelques buildings et centres commerciaux.
b) Histoire
La renommée de Tallinn s’est développée entre les IXe et Xe siècles, puisqu'elle était une place commerciale importante, protégée par un fort construit sur la colline de Toompea. Au Moyen-Age, elle était membre de la ligue hanséatique, associant commercialement plusieurs villes de l'Europe du Nord ; Tallinn, était alors spécialisée dans la vente du sel. Elle connut l'occupation danoise (en 1219), le rachat de la ville par l'ordre des Chevaliers Teutoniques (1346), la domination suédoise (1561), puis russe (1710), continuelle durant trois siècles. Cette ville a également connu de nombreux bombardements russes durant la seconde guerre mondiale, touchant durement la population mais moins son paysage, puisque les dégâts des monuments historiques ont été minimes comparés aux pertes civiles et à la destruction des habitations. De 1944 à 1991, année de l'indépendance des pays Baltes, l'Estonie fit partie de l'Union soviétique et connut, durant cette période, de nombreux changements, industriels, démographique (émigration des Russe et des habitants des autres satellites soviétiques) ainsi que culturels (visibles par les changements architecturaux du pays). 1997 est la date de l'entrée du centre ville (la partie de la vieille ville) au patrimoine mondial de l'Unesco.
II. Monuments et sièges politiques.
a) La pharmacie (Raeapteek)
Tallinn possède en son sein une des plus anciennes pharmacies d'Europe encore en service. Construite au XVe siècle, elle a appartenu à la famille Burchard, vieille famille de chevaliers hongrois, et on peut l'apercevoir sur le côté gauche de la photo ci-dessous, place de l'hôtel de ville.
b) L'hôtel de ville
L'hôtel de ville de Tallinn date du XIVe siècle et est de style gothique.
c) Le châeau de Toompea : le parlement estonien
Le châeau de Toompea est situé en face de la cathédrale Alexandre Nievski et abrite le centre décisionnel du pays.
d) La cathédrale Alexandre Nievski
La cathédrale Alexandre Nievski a été construite en &ÇÀÀ et est un des plus grands symboles orthodoxes de l'Estonie. Durant cette époque, le pays était encore sous domination de l'empire russe et elle est donc un héritage de la culture tsariste et un exemple de la mutation culturelle du pays. Alexandre Nievski était un général russe du XIIIe siècle, canonisé à a suite de nombreuses victoires militaires au service de son pays.
e) Autres exemples de l'architecture tallinoise
III. Conclusion de la visite de Tallinn
Tallinn nous a permis de découvrir l'aspect culturel et historique de l'Estonie, grâce au côté traditionnel qu'elle a su garder dans sa vieille ville. Comparée à Helsinki que nous avons pu aussi découvrir lors de ce voyage, Tallinn nous a vite dépaysés tandis que la capitale de la Finlande nous donnait plus l'impression de découvrir une de ses cousines européennes, et ce en raison, sans aucun doute, de l'adhésion plus tardive des pays Baltes à l'Union Européenne et à l'empreinte de la présence soviétique jusqu'en 1991, ce qui a préservé la capitale estonienne de l'internationalisation. Cependant, cette situation peut être interprétée comme un retard vis-à-vis d'autres pays Européens, qui eux ont pris le train du développement économique depuis de nombreuses années avant la sortie du bloc soviétique.

Madame Balavoine, nouvelle documentaliste du CDI Montaigne, est à l'initiative du nouveau blog de l'établissement "A fond la caisse". Vous y (...)